Qui publions-nous ?

 

 

Nous publions des chercheurs attachés à la transdisciplinarité, au plaisir des mots et à celui des livres. Nous sommes convaincus qu’il faut faire fi des cloisonnements administratifs, disciplinaires… comme de l’aliénation dans le productivisme. Dans les institutions de la recherche, les carcans disciplinaires, les codes et les structures imposés par le cloisonnement ou par le manque de temps finissent par modeler le sens… toujours au détriment de sa complexité et de son originalité. Nous sommes convaincus qu’il faut prendre le temps d’aller au bout d’une réflexion et d’une écriture, et que la regarder dans le miroir d’un artiste nous pousse à aller plus loin encore… ou à y aller autrement.

Nous publions des artistes, qui ne se cantonnent pas à un « style » ou à un « mouvement » mais qui, à l’écoute du bruit du monde, cherchent à entrer en résonance avec lui.

Nous publions des auteurs de fictions, quand la fiction est choisie pour éclairer le réel.

Nous publions des auteurs jeunesse, en cherchant à offrir aux jeunes la même « épaisseur » littéraire qu’aux vieux ! L’aventure a démarré pour les jeunes avec une revue de culture générale, participative et exploratoire : « La bulle d’air ».

Auteurs et artistes peuvent venir à nous en duo, ou venir seuls et nous chercherons ensemble à tisser chaque travail avec un autre.

Autour de la structure-édition se rencontrent auteurs, lecteurs et artistes qui ont décidé de participer à la création d’objets-livres. Chaque nouvel auteur, chaque nouvel artiste est accueilli avec son projet. L’éthique est là, aussi.

Au moment où le manuscrit devient objet-livre, il ne passe pas brutalement des mains de l’auteur à celles de l’éditeur. L’auteur et l’artiste restent acteurs. Il s’agit d’une co-construction, dans les choix de papiers, de mise en page, d’esthétique. Le livre doit ressembler à son auteur, qui est invité(e) à participer aux étapes artisanales s’il y en a (gravures, reliure de la couverture…). C’est pour cela que les premières pages intérieures de chaque ouvrage nous offrent un fac-similé du manuscrit de l’auteur/artiste, avec ses esquisses, ses corrections, ses ratures, ses hésitations, ses choix : autant de traces du palimpseste qu’est toujours un livre fini.

Nous lui reversons la plus haute part financière possible, celle-ci augmentant une fois l’investissement dans l’ouvrage amorti.