éditions des collemboles

actualités

Les collemboles, c’est aussi des ateliers

Ce mois-ci, retrouvez Alice Verstraeten pour fabriquer de petits livres animés, avec des techniques simples et souples. Parce que bricoler, c’est un art que nous voulons essaimer…

Vertiges, notre nouvelle revue en gestation

Une nouvelle revue ? Une nouvelle expérimentation, mêlant écriture et arts visuels !

De l’embryon d’une idée à la publication d’un travail collectif, quelle aventure !
Penchées sur les éprouvettes, les collemboles ont nommé cette revue Vertiges, et nous lançons aujourd’hui le premier appel à participations.
Fidèle à la ligne éditoriale des collemboles, Vertiges est une revue hybride, mêlant les mots et les arts visuels pour réensemencer nos pensées.
Nous souhaitons explorer les crêtes et les combes du sens, en cheminant du Vercors aux Alpes à dos d’artistes, d’autrices et d’auteurs, de chercheurs et de chercheuses ; randonner dans les méandres d’un fertile métissage.
Nous choisissons pour point de départ un mot. Un seul, à dessein. Sans aucune direction ni directive, en un geste d’une liberté totale.
A nous éditrices de trouver la ligne de crête sur laquelle cheminer, d’un style à l’autre, d’une forme à une phrase, d’une lumière à un point.
Une aventure à suivre jusqu’au printemps 2026 !

 

Vous trouverez sur notre site, sur Facebook, Instagram, LinkedIn ou Piaille notre Manifeste, ainsi que l’appel à participations pour le numéro un : Refuges!

dernier-né

Face au vent / Kroâk kâork, un folioscope de Cécile Verstraeten

Le nouveau flipbook de Cécile Verstraeten est un rêve de corneille et de papier, né du cinéma et vice versa.

Car comment savoir… Qui, du folioscope ou du cinéma, a fait germer nos imaginaires animés ? Qui, de la graine ou de de l’oiseau, a ensemencé le monde ?

Qui, du monde ou de la graine…  ?

« Face au vent » a été patiemment affiné par Cécile Verstraeten, d’après son film documentaire Des poussières d’étoiles, produit par Corpus Films en 2025.

Un livre bilingue humain-corneille, à double sens de lecture.

Un feuilletage rapide, laissant glisser les pages sous la pression des doigts… et voilà que l’image s’anime, mêlant dessin et photographie.

Retournez-le, révisez le corneille, et une autre histoire commence !

Un livre… à lire sur le pouce…

Un livre qui croit, croasse et décroît : imprimé à Die par Héraldie, relié à la patte par les collemboles, il naît d’un circuit court… et emmagasine plutôt l’énergie pour mieux laisser s’envoler la poésie !

 

Vous pouvez commander dès à présent ici. Pourquoi commander ici ? Parce que vous vous adressez à nous directement, sans intermédiaire. Nous recevons les commandes sur le bureau même où les livres ont été conçus. Nous ouvrons un tiroir, prenons une enveloppe, un petit cadeau, vous laissons un petit mot, une dédicace… tout est possible ! Puis l’éditrice fait une petite marche jusqu’au bureau de poste de Die. Rien à voir avec Amazon, tout à voir avec un vrai courrier « à l’ancienne » !

parutions

À tâtons, roman de Julie Banzet

Cheminer à tâtons dans la métamorphose, dans nos métamorphoses. Voilà ce que nous propose Julie Banzet, au fil d’une plongée en apnée dans la maladie d’Alzheimer, dans une langue ciselée par les mutations de la mémoire.


La métamorphose, ici, c’est d’abord celle de Madeleine, qui voit son quotidien ruiné, ses souvenirs recomposés, ses repères bouleversés, par la maladie d’Alzheimer. Devenir autre, rester la même. Être au monde, toujours changeante.
C’est ensuite celle de la narratrice, Camille, sa fille, qui chemine à ses côtés.
Il y avait un avant, une histoire, deux femmes, une affection. Et la maladie bouscule tout, avec ses doutes, ses éreintements logistiques et affectifs, ses absurdités burlesques ou tendres.
À tâtons, c’est l’histoire de cette métamorphose vers une autre façon de s’aimer, d’être au monde ensemble, dans ce qui en nous n’est pas délimitable, n’est pas réductible à une étiquette, à une identité figée.Rejoignant tant de voix qui affirment, chantent, et réinventent le monde, l’intimé de À tâtons devient transversale. Elle nous parle d’un quelque chose de commun aux divers endroits de L’Humanité. Et l’imagination poétique devient imagination politique.

Julie Banzet a choisi de marier ses mots aux sculptures en terre de Pascale Coutant (photographiées par Denis Mauplot), à la recherche du grain de la peau parfois, de la bascule entre figuration et abstraction, souvent.

Vous pouvez commander dès à présent ici. Pourquoi commander ici ? Parce que vous vous adressez à nous directement, sans intermédiaire. Nous recevons les commandes sur le bureau même où les livres ont été conçus. Nous ouvrons un tiroir, prenons une enveloppe, un petit cadeau, vous laissons un petit mot, une dédicace… tout est possible ! Puis l’éditrice fait une petite marche jusqu’au bureau de poste de Die. Rien à voir avec Amazon, tout à voir avec un vrai courrier « à l’ancienne » !

Face à l’abîme, essai dAlice Verstraeten

Face à l’abîme mêle témoignages bilingues, écriture historique et anthropologique… et carnets de terrains, bruts, où surgit le quotidien d’une ethnographe immergée dans la militance argentine pour les droits humains.


Le 24 mars 1976, l’Argentine bascule dans la dictature la plus destructrice de son Histoire. Au fil de la déliaison du social, du culturel et du symbolique, se creuse un abîme. Trente mille opposants y disparaissent, engloutis dans le silence de l’impunité. Malgré tout, un petit noyau de leurs proches entre en résistance. Une résistance d’abord symbolique, puis sociale et culturelle : les « Mères de la Place de Mai », mères des disparus, retissent du lien là où il a été effiloché, remodèlent de l’humain là où il a été écrasé. 

Cet essai tente de saisir le mouvement de destruction / reconstruction de l’humain, et la dynamique de remodelage continuel nécessaire au vivre ensemble, en commune humanité. Ce modelage continuel, ce tissage de culturel et de social, c’est l’anthropopoïèse.
Une écriture « gigogne » qui bénéficie de la compagnie des œuvres textiles de Ute Wolff et des gravures ou dessins Michèle Lepeer et Alice Verstraeten, amenant douceur et oxygène, respirations.

Vous pouvez commander dès à présent ici. Pourquoi commander ici ? Parce que vous vous adressez à nous directement, sans intermédiaire. Nous recevons les commandes sur le bureau même où les livres ont été conçus. Nous ouvrons un tiroir, prenons une enveloppe, un petit cadeau, vous laissons un petit mot, une dédicace… tout est possible ! Puis l’éditrice fait une petite marche jusqu’au bureau de poste de Die. Rien à voir avec Amazon, tout à voir avec un vrai courrier « à l’ancienne » !

Sur les terres des collemboles, un leporello photographique de Denis Mauplot

Avec Sur les terres des collemboles, Denis Mauplot  nous propose, dans un accordéon de papier, une plongée au carré dans les paysages qui ont vu naître notre maison d’édition.

Sur les terres des collemboles fait partie de ces livres qui naissent facilement, parce que les conditions sont réunies, parce qu’il y a un peu de magie dans l’air.

Denis Mauplot nous emmène, au fil de ses photos en noir et blanc (mais pas que…), dans les reliefs du Diois, entre crêtes rocheuses et vallons cultivés. Il semble avancer en suivant la lumière, celle qui crée des ombres rasantes et donne des axes au paysage, celle qui génère des noirs bien denses et des trouées aveuglantes, celle qui s’éparpille dans la brume ou celle que les humains fabriquent, dans leur petite ville accrochée au Vercors.

Un livre artisanal, imprimé à Die par Héraldie, relié par les petites pattes des collemboles.

Conception graphique Alice Verstraeten, avec papier recyclé des manuscrits des collemboles, inclusions de vieilles cartes IGN du secteur, raphia…

Vous pouvez commander dès à présent ici. Pourquoi commander ici ? Parce que vous vous adressez à nous directement, sans intermédiaire. Nous recevons les commandes sur le bureau même où les livres ont été conçus. Nous ouvrons un tiroir, prenons une enveloppe, un petit cadeau, vous laissons un petit mot, une dédicace… tout est possible ! Puis l’éditrice fait une petite marche jusqu’au bureau de poste de Die. Rien à voir avec Amazon, tout à voir avec un vrai courrier « à l’ancienne » !